Intervention en Conseil Métropolitain 12 février 2021 – Perspectives nouvelles par l’écologie bleue.

Par Conseil MétropolitainPas de commentaire
La métropole de Nantes, première métropole Française de l’Ouest, doit se tourner vers l’Ecologie Bleue. C’est le sens de mon intervention au dernier Conseil Métropolitain. L’objectif? Continuer le combat écologique quotidien, sans oublier que les enjeux sont bien plus forts que le simple confort écologique.

Madame La Présidente,

La Covid, et les derniers confinements ont eu de forts impacts sur notre vie .
Pour l’économie beaucoup de difficultés.
Pour l’homme, des moments longs, et des moments très difficiles pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’être dans les endroits moins confinés.
Pour la nature beaucoup de positif. La nature a repris ses droits, jusque sur les ronds points des périphériques nantais qui mal taillés, hébergeaient toute sorte d’animaux.
La Bretagne n’a jamais vu autant de Dauphins, de baleines, de phoques, et les terres de bords de loire redécouvraient le calme d’un printemps qui vivaient pour la première fois sans bruit, sans voiture, sans nous.

La conséquence et vous l’avez dit, c’est le chance pour nous tous d’avoir découvert que notre impact sur la nature était immense.
Cette prise de conscience collective marque également l’espoir de voir que la nature en quelques mois, pouvaient reprendre ses droits, sa place et sa liberté.

Alors branle bas de combat au retour de notre retrait forcé. Nous avons installé, changé, modifié et légiféré pour que tout change.

Ce qui a été fait sur la métropole de Nantes était bien. Je crois que le souhait de faire évoluer la ville vers une vie plus écologique est indispensable.
Je crois cependant que la transition doit se faire avec douceur. Le tout vélo contre le tout voiture ne marche pas, et la vie écologique parfaite ne peut fonctionner de la même façon pour un jeune développeur web habitant à Nantes et travaillant sur l’ile de Nantes, que pour une chargé de maintenance qui habite dans à Nantes-sud et doit aller travailler à Carquefou.
C’est aussi simple que ça, les habitudes ne sont pas les mêmes, les schémas de déplacement doivent donc être à l’écoute de tous pour faire consensus.
En ce sens, je tiens, Madame la Présidente, à vous remercier de l’échange au cours duquel je vous ai proposé un compromis pour le Pont Saint Mihiel. L’idée que je vous ai partagé d’un sens unique permettra de décongestionner les points de crispation et de continuer à faire vivre les commerçants, tout en donnant l’exemple de la mobilité douce.
C’est une preuve de co-construction qui met tout le monde d’accord au sein de notre assemblée et aux côtés des représentants de commerçants et des habitants.

Je pose cependant un point d’alerte, après avoir bien écouté les propos plus « militants » de votre adjointe Julie Laernoes.
Le bio dans les cantines, le vélo dans notre ville, l’objectif de réduction des déchets… Ce sont des voies de progrès à soutenir c’est évident.
Cependant nous sommes Nantais, je ne dirais pas Breton pour ne pas relancer le débat passionnant des dernières semaines, mais nous sommes quoi qu’on en dise à la croisée de la Loire et de la Mer.
Je crois donc que notre responsabilité est plus grande. Je crois que Julie Laernoes travaille avec beaucoup de passion mais qu’elle nous engage dans des mesures peut être plus militantes.
Je sais que Julie avait dit pendant la campagne des municipales que son rêve était de sauver le monde. Aujourd’hui, l’écologie selon Julie, c’est du confort. C’est agréable, c’est sympa mais on ne sauve pas le monde avec du confort écologique.
Le confort écologique nous permet de mieux vivre, mais l’urgence est autrement plus grave et je crois que la métropole doit imaginer le monde de demain.

La covid nous a permis de voir que malgré l’arrêt total de production, de circulation et une réduction drastique de la consommation, les choses (dont les émissions à effet de serre) n’ont pas bougés ou très peu.
La décroissance vécu ces derniers temps n’a pas été déclencheur, ou il faudrait encore bien plus de temps, ou même s’arrêter complètement de vivre pour mesurer un quelconque résultat, chose impossible évidement.

Nantes profite d’une situation géographique incroyable. Nous sommes la première grande métropole européenne à presque toucher l’océan.

Je crois qu’il est temps de parler d’une idée que je soutiens, celle de l’écologie bleue.

L’écologie bleue c’est l’écologie de la mer et de l’eau. Nous sommes parfaitement concernés et en rien elle ne s’oppose aux efforts menés par vos équipes.
Je défends l’idée d’une écologie bleue car c’est une écologie motivée par le triptyque du développement durable : Economie, sociale et environnement. Pourquoi? Parce que la mer peut tout nous donner tout en la respectant de notre côté.

Economie car elle peut permettre à des entreprises d’exploiter les énergies nouvelles non-fociles, comme a pu le faire General Electric avec l’installation de ses éoliennes offshores.
Sociale car qu’elle est encore vierge de toute action humaine dans de nombreux endroits et qu’il est encore temps de la protéger et d’en tirer partie avec l’expérience de nos erreurs sur la terre ferme.
Environnementale, car l’océan est à l’origine de 90% de l’oxygène sur terre et peut produire à terme l’immense partie de ressources de notre pays et à défaut pour commencer, de notre région, de notre département et de notre métropole. La mer est comme disait Rachel Carson « un tout vivant » qu’il faut protéger pour qu’il puisse protéger la terre des excès de la nature humaine.
Je souhaite pour Nantes et sa métropole que nous engagions une réflexion sur l’écologie bleue.
Investir sur l’écologie bleue, c’est le pari de l’avenir déjà motivé par de nombreux ligériens qui ont réussi. Une partie du monde économique local, associé aux efforts de Bruno Le Maire a déjà engagé de vrais résultats avec la réussite de l’implantation des premières éoliennes offshore.

Oui il faut évidement continuer à travailler sur le quotidien des Nantais, il faut amplifier les efforts engagés par votre majorité, mais j’espère que notre métropole peut porter une nouvelle ambition qui ne s’oppose pas forcément à ce qui est travaillé aujourd’hui.
La Loire et la mer à peu de km peuvent porter cette ambition pour Nantes et sa métropole.

 

Intervention au conseil municipal du 30 avril 2020

Par Conseil Municipal de Nantes

Voici mon intervention en faveur d’une intervention forte de la ville de Nantes et de la métropole pour sauver nos entreprises et nos commerces.

Mes chers Collègues,

Cette délibération a toute son importance au milieu d’une crise sanitaire où la crise économique que nous allons vivre ne doit pas devenir une crise sociale.

La crise économique va avoir lieu, elle sera violente et nous souhaitons vous apporter notre lecture de la situation.

Je souhaite si vous le permettez m’associer aux remerciements des acteurs locaux qui ont déjà été faits, et insister sur le rôle que les acteurs économiques ont joué.
N’en déplaise à Robin Salecroix du partie communiste de votre majorité, sans les patrons, il n’y aurait pas d’entreprises et donc pas d’emploi. Et les responsables d’entreprises dorment très mal en ce moment.

Alors je vais remercier ceux qui sont au chevet de l’emploi nantais et donc des salariés : La BPI, les banques régionales, la chambre de commerce, les autres organisations économiques, tous répondent aux enjeux du moment et je crois important de dire que ces structures sauvent des entreprises, des commerces, et donc des emplois.

Dans cet esprit, je crois aussi nécessaire de remarquer que l’état fait sa part du travail. Le gouvernement a mis en place un système efficace et généreux par le mécanisme de chômage partiel.

Sur les charges fixes d’une entreprise, le poids de la charge salariale est prédominant pour la plupart des sociétés et pouvoir les soulager comme cela a été fait a été stratégique.

L’état s’occupe des salaires, je crois que nous devons donc agir sur le reste; et pour reprendre les mots de Pascal BOLO, nous devons faire notre part. La région a sa compétence, mais la métropole en a une, tout autant essentielle.

Nous pouvons proposer des baisses, des ajustements, mais nous devons, pour faire notre part, proposer aux catégories qui souffrent le plus, le zero charge.

  • Zero charge pour toutes les structures liées à la restauration, l’hôtellerie ou le tourisme jusque fin septembre ou jusque-là fin d’année si la situation se prolonge malheureusement trop longtemps.
    Le zéro charge local c’est ce que nous devons prendre en main au niveau de la mairie et/ou de la métropole :
  • Exonération totale des droits de place.
  • Zero Taxe locale sur la publicité extérieure.
  • Zero Taxe de séjour.
  • Zero CFE/CFAE en proportion mars / septembre 2020
  • Abattement sur la Taxe Foncière perçue par les EPCI pour les commerces de détails inférieurs à 400 m2, proposition que je reprend des organismes économiques locaux et à laquelle vous venez de répondre partiellement sur la partie des loyers.

Je sais que vous proposez un abondement de 2 millions d’€ au fond régional, mais ne pouvons-nous pas aller plus loin ?
La ville de Bordeaux, aux côtés de sa communauté urbaine, abonde le fond régional à hauteur de 15 millions d’euros.
Je vous le redemande donc, avec la ville de Nantes et la métropole Nantaise, ne pouvons-nous pas allez plus loin et ne devons-nous pas le faire dans les meilleurs délais ?

Je veux vous associer à une idée simple : nous ne devons pas décaler la mort de nos petits commerces, de nos restaurants ou entreprises touristiques à septembre ou fin 2020, nous devons faire ce qu’il faut pour les sauver.
Pas de décalage, du sauvetage.
Il faut que notre soutien soit simple à mettre en œuvre et généreux pour que nous fassions notre part en tant qu’acteur économique incontournable du territoire. Je crois que nous pouvons aller plus loin que la goutte d’eau, surtout s’il s’agit de sauver des emplois.

Intervention au Conseil Municipal du 22 mars 2019

Par Non classé, Piscines Nantes, Sport Nantes, YelloPark

Madame Le Maire,

Je profite de cette délibération sportive pour parler piscine!

J’ai une question sur la cohérence des aménagements qui se dessinent sur les bords de Loire et d’Erdre du côté de Saupin.

En effet en Mars 2018, l’agence TER est lauréate de l’appel à projet bords de Loire et Petite Hollande qui contient un « bassin de baignade en eaux vives ». Alors est ce une rollandinade pour parler d’une piscine?
Si oui, je m’interroge sur le projet parallèle de l’ïlot saupin Ouest de son projet urbain qui comprend un « bassin nordique municipal » de 50M.

Devons-nous lire dans ces propositions, l’aménagement souhaité de 2 piscines à 400 mètres d’écart?

Devons-nous voir un YelloPool dans la méthode alors que le sujet piscine mérite toute notre attention, les Nantais regrettant le manque d’accès et de place dans les bassins nantais.

Intervention au Conseil Municipal de Nantes du 1er Février 2019

Par Centre Ville de Nantes, Conseil Municipal de Nantes, Politique générale, Politique nantaise

Madame Le Maire,

Cette délibération accompagne des associations dont une partie pour l’accès au droit des migrants. J’en profite pour dire que les associations ont fait un travail important cette année, à remarquer particulièrement face à votre mauvaise gestion de la situation Nantaise.

Rien dans le DOB (débat d’orientation budgétaire) de la fin d’année, mais tout dans la presse.
Vous faîtes de la question des dépenses liées aux migrants, le prétexte du dépassement du pacte de stabilité. Mais c’est un choix politique que vous avez fait.

J’ai lu que vous alliez porter plainte contre l’état et évidement je m’en étonne.
Vous posez une politique avec des conséquences pour la ville, et c’est l’état qui est coupable?
Allez-vous avoir ce discours chaque année? Car la mauvaise gestion de ce dossier a des conséquences de court terme, mais c’est aussi une question qui prendra sa place dans le budget à long terme. Il faudra donc justifier cette mauvaise gestion l’année prochaine et encore l’année d’après car jusque là vous n’avez fait que mettre la poussière sous le tapis.

Les migrants ne sont plus au square Daviais c’est vrai, mais ils sont encore là sur la métropole et il va falloir s’en occuper et les intégrer pour éviter d’autres crises sanitaires puis sociales.

Au delà de cette question, on dépasse allègrement le pacte de stabilité sur lequel on s’était engagé.
Vous avez posé votre signature au nom de la ville de Nantes et cette signature n’a pas été honorée.
Quand on signe, on respecte son engagement, c’est tout.
Vous ne pouvez pas larguer les taux sur la métropole et en même temps exploser l’évolution des dépenses de fonctionnement, ou alors il faut assumer !

Il est temps d’arrêter de se plaindre et de prendre vos responsabilités. Vous avez mis la main sur le coeur en donnant des leçons de moral à tout le monde, maintenant il est temps de mettre les mains dans le cambouis

Je propose qu’un état des lieux sur la question des migrants soit faite par notre collectivité avec la communication et le suivi du travail réalisé par la commission suit le sujet :
Les migrants sont sur notre territoire métropolitain et certains d’entre eux vont rester et il faudra les accueillir dans la dignité.
Il faut mettre en place les outils qui permettront de connaître les détails de suivi de leur accueil avec l’état dont je reconnais évidement le rôle.
Ensuite il faut mettre un plan d’action précisant ce que nous allons mener pour les former, pour leur parler des devoirs qu’ils auront à tenir pour intégrer la France, pour leur parler de leurs droits qu’ils ont en tant que femme, hommes et enfants.
Il faut structurer des espaces d’accueil avec méthode et non dans l’urgence, il faut engager les personnes qui permettront de les former au Français.
Madame le Maire, les réseaux économiques se tiennent près à travailler main dans la main avec notre collectivité, mais il va falloir écrire ça noir sur blanc pour avancer et structurer la question.
Il va falloir aussi vous engager à un discours mesuré. Que de l’extérieur on sache que Nantes a pris sa part et que nous ne sommes plus en mesure d’accueillir d’autres migrants tant que ceux qui resteront sur la métropole n’auront pas été correctement intégrés.

Vote du PDU, pas un mot pour l’hyperloop… Dommage

Par Déplacement urbain, Hyperloop Nantes, PDU Nantes

Madame la Présidente,

Le plan de déplacements urbains 2018-2028 doit être approuvé aujourd’hui.

En début d’année, lorsque nous avons débattu sur le PDU, je vous avais fait part de mon inquiétude quant au manque d’ambition de ce PDU, un manque d’ambition mis en perspective par le fait qu’il s’agit d’un plan à 10 ans.
Au début d’année, je vous avais parlé de l’Hyperloop. Je crois que beaucoup parmi nous s’étaient interrogés sur ce nouveau mode de transport.
Toulouse était en discussion avancée à l’époque. Au mois d’octobre de cette année, la ville a révélé le premier exemplaire de la capsule.

Où en sommes-nous à Nantes, quid des échanges a priori engagés dont nous n’avons finalement jamais entendu parlé?

Conseil Métropolitain – Intervention YelloPark, sur Délibération 9 – Vendredi 5 octobre 2018

Par YelloPark
Merci Madame La Présidente,
Vous me permettrez de réagir à cette délibération, puisque nous devons approuver la saisine de la CNDP et la dernière fois, pour le YelloPark, ça n’a franchement pas servi à grand chose. Les Nantais ont en réalité compris à que la co-construction à la Nantaise est une farce.
En animant ce grand débat public, nous avons surtout pu voir que cette commission ne servait à rien puisque les questions qu’elle a laissé en suspens n’ont pas réçu de réponse de votre part.
Parmi les questions posées par la CNDP, il a été fait état de la valeur du terrain cédé par la métropole à la société YelloPark.
L’estimation proposée, de 10 millions d’euros pour 23ha sont totalement déconnectés de la réalité. Où alors, vous avez oublié de préciser dans le contrat de cession que vous êtes en train d’écrire, la destination de ces terrains avec leur projet de promotion immobilière.
A propos de ce contrat de cession, on nous a appris il y a 15 jours qu’il ne serait pas sur la table aujourd’hui alors que c’était initialement prévu. Du dernier moment qui nous inquiète quand à l’amateurisme de la métropole sur ce dossier.
En plus, nous avons, un peu plus au nord, le mauvais souvenir de saint Joseph de porterie qui refait surface. Ce quartier était une des pépites de nantes, et vous avez réussi à le couler dans le béton au sens propre comme au sens figuré. L’obsession de la densification de la ville et la bétonéisation du quartier La Beaujoire nous inquiète énormément.
Si je soutiens le projet sportif, l’ambition du FCNA et l’idée d’un grand stade, en aucun cas nous ne pouvons cautionner un tel désordre. Ce projet Madame Le Maire et la façon dont il est mené inquiète les nantais et nous vous demandons de répondre dans un premier temps aux questions posées par la CNDP.
  • Quid du bilan écologique
  • Quid de ce contrat de cession dont on nous ne dit rien.
Pour la suite nous espérons avoir une copie du contrat de cession dans les meilleurs délais afin de réagir publiquement sur le fond du dossier.

Nuit terrible pour les quartiers Nantais

Par Centre Ville de Nantes, Quartier Breil, Quartier Malakoff, sécurité nantes

La nuit a été lourde pour les quartiers Breil et Dervallières cette nuit.
Je veux en premier lieu remercier tous les policiers, pompiers et agents de la ville qui sont intervenus pour que le calme revienne dans les meilleurs délais. De même, derrière le maire de Nantes j’en appelle au calme et à l’apaisement des quartiers.

Cette situation n’est cependant plus acceptée par les habitants qui dénoncent un manque d’implication des autorités locales sur certains quartiers de la ville.

Ce qui s’est passé cette nuit est dramatique. Et si nous devons nous assurer de connaître les détails du contrôle, il est aussi temps de se demander pourquoi un jeune qui se fait contrôler, recule sur les forces de l’ordre.

Je crois aujourd’hui en la présomption d’innocence du policier et en sa présomption d’efficacité. Aussi je soutiens pleinement les forces de police et espère la plus grande fermeté envers ceux qui ont saccagé les quartiers hier soir.

Quand au retour à l’apaisement sur la ville, la délégation de service publique a ses limites. Les Nantais attendent que la ville joue son rôle plutôt que de confier le retour au calme aux associations.

Il faudra quelques semaines pour prendre le recul nécessaire à des propositions pragmatiques qui assureront aux quartiers de Nantes, la tranquillité qu’ils méritent.

 

 

Saleté et insécurité dans le quartier Commerce à Nantes, intervention au conseil municipal du 20 avril 2018

Par Centre Ville de Nantes, Quartier Commerce

Madame le Maire,

Cette délibération permet d’évoquer le centre ville, et même si nous profitons d’une ville formidable, ça fait quelques temps déjà qu’on me remonte ce que j’appellerais une sensation d’insécurité, conséquence du bruit, de la saleté et des incivilités.

Vous avez parlé des commerçants, et je salue à ce propos toutes les actions menées par le chambre de commerce qui montre déjà des résultats très encourageants. Mais ce sont précisément ces même commerçants qui nous remontent l’information, ceux de Kervegan comme ceux qui entourent la place du commerce.

Quand on parle du centre ville, on ne nous remonte pas que du positif et c’est pourtant la première image que l’on donne de Nantes.

Nous avons espéré avec l’installation de la maison de la tranquillité publique, un net progrès sur les incivilités constatées, mais les échos qui nous sont remontés indiquent l’inverse.

Alors, sur le dossier commerce, j’ai vu les belles images de Monsieur Robert, mais il ne faut oublier de tout mettre sur ces images. Il manque en effet les odeurs d’urine et les hommes alcoolisés qui déambulent avec leurs chiens dans les rues de ce quartier.

C’est devenu une particularité des quartiers qui longent le tramway de Commerce à Bouffay. Je ne généralise pas à tout le centre-ville, mais c’est un problème réel pour ces quartiers cités.

En plus cette délibération est rangée en fin de conseil pour que le débat prenne le moins d’importance possible, alors que nous vous avons pourtant demander d’avancer cette délibération avant la communication thématique.

J’ai donc besoin de deux réponses pour les Nantais : Êtes vous conscient du problème de ce qu’on appelle à Nantes « les Hommes et femmes à chien » même si je n’aime pas cette expression. Et que comptez-vous faire pour agir auprès d’eux, que ce soit pour l’accompagnement social de ces personnes qui permettra j’en suis sur d’apporter plus de tranquillité à ces quartiers du centre-ville ou que ce soit pour l’action qui assurerait aux commerçants d’être rassuré.

Je vous remercie pour vos réponses franches, simple que j’espère pour une fois pragmatiques.

Intervention dans le cadre de la délibération 12 : Création de la Zac sur le grand Bellevue

Par Centre Ville de Nantes, Quartier Bellevue, Quartier Malakoff

Madame La Présidente.

Cette délibération fait directement suite à celle du dernier conseil métropolitain, et notre inquiétude reste la même.

Je reste convaincu que nous nous engageons sur une voie similaire à celle qui a été prise pour le projet Malakoff.

Sur le papier, c’est bien, le projet présenté coche toute les cases : logement, aménagement d’espaces publics, jeunesse et culture.

En effet, à l’époque, on a parlé du « nouveau Malakoff », comme si la sémantique était le gage de réussite pour le réaménagement d’un quartier. Aujourd’hui on parle du « grand Bellevue », à nouveau la sémantique est belle et pleine d’espoir.

Mais Le quartier Malakoff n’a été écouté que peu de temps : La place Rosa Parks n’a pas pris. Et ça fonctionne de moins en moins depuis que l’intermarché est parti.

Et puis comme Malakoff n’est plus nouveau, on reprend les projets de construction.

La place Rosa Parks de Malakoff respirait malgré tout et là, l’immeuble Cabestan qui se construit va fermer l’ouverture pour isoler encore plus cette place, qui avait la chance de voir la Loire.

Alors, si nous croyons au droit au logement, nous ne croyons pas à l’hyper-densification.

Vous affichez une volonté d’étalement urbain, mais ce n’est que de l’hyperdensification, sinon, pourquoi rajouter un R+10 au pied du quartier Malakoff.

Nous pensons que l’hyperdensification n’est pas la solution et qu’empiler les étages ne réponds pas au droit au logement. Il répond à l’urgence de loger, conséquence d’une vision courtermiste de votre prédécesseur.

Bref, de beaux projets sont affichés pour Bellevue, qui j’espère ne vous ferons pas oublier Malakoff dont les problèmes de ne sont toujours pas réglés.

Peut être avec vous une réponse aujourd’hui. Si ce n’est pas le cas, je crois que vous devez une communication claire et honnête aux habitants.

 

Intervention sur le bilan de la concertation préalable au lancement du projet du Grand Bellevue

Par Centre Ville de Nantes, Conseil Métropolitain, Politique nantaise, Quartier Bellevue, Quartier Malakoff

Intervention Délibération 09 – Nantes / Saint-Herblain – Projet du Grand Bellevue – Bilan de la Concertation préalable à la création d’un zone d’aménagement concerté (ZAC) – Concession d’aménagement – Approbation.

Deux remarques sur ce projet du grand Bellevue, une sur la concertation dont nous avons le bilan et l’autre sur le projet du Grand Bellevue en lui même.

  • La concertation tout d’abord. J’ai la sensation qu’il s’agit d’une concertation pré-concertée, puisque chaque question posée reçoit une réponse identique à la question.
    En fait tout le monde est d’accord avec le projet, et lorsque ce n’est pas le cas, vous parlez de questions individuelles. Et là il n’y a plus de responsabilité.
  • D’autre part. Je ne crois pas qu’on puisse parler d’aménagement sans désenclaver, sans aérer. Vous parlez d’une vision nature à travers des corridors végétalisés, des nouveaux sentiers mais en réalité quand vous démolissez 480 logements, vous en créer 1000 juste à côté dans des quartiers qui ont besoin de respirer.

A Malakoff, la place Rosa Parks qui était plus lumineuse voit la création de deux immeubles, l’un sur les bords de Loire et l’autre bientôt, en face de Nantes Habitat.

Ces quartiers ont besoin d’air et la densification n’est évidemment pas la meilleure option.

S’il y a une impression de densification, on note aussi votre objectif de non-circulation.

La non-circulation est un objectif louable pour atteindre des objectifs de déplacements doux, mais à Malakoff c’est ce qui fait que la place Rosa Parks n’est pas fluidifiée, c’est ce qui fait que la zone permet le désœuvrement et parfois la délinquance.

C’est aussi ce qui fait que les commerces de proximité se développent correctement ou non. Et nous savons que le commerce de proximité de Malakoff souffre, avec la malheureuse illustration du départ d’Intermarché.

C’est pourquoi je souhaite qu’on porte toute notre attention sur la configuration de ces espaces à la lumière des réussites et des échecs de ce qui a été fait à Malakoff.